Anelor : le carénage se poursuit

Bien que la température tangente toujours le zéro au meilleur moment de la journée et que vent d’est ne faiblisse pas, l’équipe de carénage d’Anelor ne reste pas figée. Ce mardi 27 février a été marqué par la pose de fers plats de protection de chaque côté de la partie en bois de la quille par Jean-Paul, l’application d’une 4e couche de vernis par Guillaume et Jean, et d’un première couche de peinture sur les surbaus de rouf et l’avant du pont par Jean-Louis.

JCLB avec Jean-Louis

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Photos : Jean-Louis Baudry

En dépit du froid, à cause du froid…

Les hiloires du rouf sont terminés grâce au professionnalisme de Jean-Paul (A noter que le puriste Jean Merrien, dans son Dictionnaire de la Mer, préfère que l’on emploie le terme surbau de rouf…). Ce lundi 26 février, en dépit du froid et du vent glacial de NE qui faisait siffler et claquer les drisses des catas du CNP, l’équipage d’Anelor a poursuivi ses travaux : Mocko, Jean-Louis, Clément, Guillaume et Alain, à peine reconnaissables sous leurs bonnets ont manié les pinceaux afin qu’Anelor soit prête pour sa mise à l’eau ce jeudi, à 14 h 30.

Ce jeudi, premier du mois de mars, pour lequel les prévisions météo font état de températures encore plus basses que ces derniers jours. En conséquence, à cause de ce froid annoncé, le repas commun prévu pour ce premier jeudi du mois, au Clion, est reporté de huit jours, soit au jeudi 8 mars.

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Atelier du Clion : réouvert !

Message reçu ce mercredi 21 à 17 h 23 de la part de Christelle Gobin, responsable service Protocoles Logistique et Festivités de la ville de Pornic : « suite à l’intervention de l’entreprise Guillot Charpente concernant la mise en sécurité et le renfort des structures bois, l’accès aux zones 1,2 et 3 de BDR est de nouveau autorisée. » Autrement dit : dès ce jeudi matin, les travaux peuvent reprendre au Clion pour tous ceux qui ne sont pas déjà mobilisés par Anelor. Et merci à l’entreprise Guillot Charpente d’avoir fait diligence !
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Anelor : le chantier continue

Le temps sec revenu crée les conditions favorables pour refaire une partie du roof bien imbibé et dont le contre-plaqué s’était délaminé. Jean-Paul maniant avec dextérité le maillet et le ciseau. Ce dernier n’étant pas toujours à la fête face aux pointes… Et pendant ce temps, Daniel poursuit l’ajustement de la crapaudine. Les bonnes conditions atmosphériques permettant par ailleurs ponçage et peinture. Et le chantier se poursuit.

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Photos : Patrick Durand

Anelor : la crapaudine prend forme

Ce lundi matin, ajustage de la crapaudine par Daniel, avant qu’il ne finalise les soudures et le boulonnage traversant sur le talon de quille. Malgré le temps maussade, une grande partie de la carène tribord a reçu une couche de peinture anti-salissures. L’amélioration du temps annoncé pour les prochains va créé les conditions favorables à la poursuite du chantier, ouvert aux adhérents de Coques en bois, port de La Noéveillard…

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ps : le compte-rendu intégral de la dernière assemblée générale est disponible sur le site internet www.coquesenbois.com, en cliquant sur l’onglet bureau/CA

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Anelor : ponçage et mastiquage

Soleil ce samedi 17 février sur Pornic pour le plus grand bénéfice d’Anelor et l’avancée de son carénage avec ponçage de la coque et mastiquage de la carène ainsi que préparation de la mise en place de la crapaudine réalisée par Daniel. « Crapaudine », qui selon le Dictionnaire  de la Mer de Jean Merrien, « vient de crapaud, car cet animal était considéré comme supportant les pierres ». Dans le cas d’Anelor, c’est la ferrure du talon de la quille qui porte l’extrémité de la mèche du gouvernail.

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Photos : Patrick Durand

 

Anelor : carénage anticipé

Depuis de vendredi matin 16 février, Anelor a les pieds au sec sur le terre-plein du port de La Noéveillard. La raison de ce carénage anticipé, par rapport aux dates prévues pour les autres bateaux (à partir du 21 avril) : la disparition de la crapaudine du safran (photo 1). Outre cette réparation indispensable, cette mise au sec permettra aussi de reprendre l’étanchéité du pont au niveau des hiloires et bien sûr de refaire les peintures. Le chantier devrait durer une dizaine de jours, temps permettant.

A noter la publication dans l’édition du Chasse-marée de février (n° 293), la publication de la première partie d’un article sur l’architecte Jack Laurent Giles, concepteur de la série Normandy Class dont Anelor est le 15e dans l’ordre de production. Ce numéro comporte également un reportage sur Skol-ar-mor, centre de formation de charpentiers de marine, situé à Mesquer.

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Photos : Patrick Durand

Chômage technique au Clion

En raison d’un risque d’effondrement partiel d’une partie de la charpente du toit des hangars du Clion (partie Coques en bois / CNP et partie services municipaux), leur accès est interdit jusqu’à nouvel ordre. C’est un des piliers, source cataractique lors de fortes pluies, qui donne de sérieux signes de faiblesses et d’inquiétudes. L’entreprise Guillot Charpente doit intervenir, en principe dès lundi prochain, pour mettre les lieux en sécurité, ce qui ne devrait pas nous pénaliser longtemps. A suivre…

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Avec les anciens de la navale de Nantes

Des Coques en bois aux coques en fer. Tel est le sens du voyage effectué ce mardi 6 janvier à Nantes, à la Maison des Hommes et des Techniques située dans les anciens établissements de la direction des chantiers Dubigeon. Toutes les étapes de la construction des bateaux en fer qui ont fait la réputation des chantiers nantais ont été expliquées par les anciens compagnons, sous la houlette de l’ancien Patrick Martineau, lui aussi un ancien des ateliers de gréement. Des techniques de rivetage des tôles au lancement des bateaux, en passant par les épissures sur câbles d’acier, sans oublier la place des femmes dans le process industriel, la journée a été fort riche et instructive pour les quelque 20 adhérents de Coques en bois présents, qui avant de quitter Nantes n’ont pas manquer de faire escale à la Cale2l’île, pour revenir au bois.

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Photos : Jean-Michel Dampierre