Jolie-Marion a sa VHF !

Un grand foret pour un p’tit trou… Et toute la dextérité de Patrick, conseillé par Dominique pour le  perçage et aidé d’Alain pour le passage du câble. Désormais, Jolie-Marion dispose d’une antenne VHF, fixée dans un premier temps sur la boîte du feu tribord. L’antenne doit encore être reliée au poste VHF lui-même, gentiment offert par Bernard. Les essais en mer détermineront si cet emplacement est idoine ou s’il faudra grimper au mât pour donner de la hauteur à l’antenne sachant qu’en principe plus celle-ci surplombe la mer et meilleure sont réceptions et émissions. Mais les conditions atmosphériques jouent aussi… Donc, attendons l’expérimentation en navigation.

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Vroumm ! Vroumm !

Un grand coup de démarreur, un bon nuage de fumée grise et hop ! vroumm, vroumm… Christian a pu faire démarrer un moteur hors-bord inusité depuis un temps certain. Il complète un zodiac don de Christian à Coques en bois et qui sera bien utile pour les prochaines Rencontres. De leur côté, Jacques et François, ont peaufiné des taquets pour Jolie-Marion et Dorade, pendant que l’équipe désormais experte, Bara et Mike, sous l’oeil vigilant de Fabrice, martelait les rivets de bordage sur Dorade ; Bruno et Jean-Yves fignolant le romaillet sur le brion. Et pendant ce temps là… Jean-Yves (un autre JY), ponçait les avirons, Claude et Dominique organisaient les rangements de bois et d’ustensiles.  Quant à Patrick, en dehors de jouer au reporter photo, il peaufinait le dispositif d’installation de l’antenne VHF prévu pour Jolie-Marion et qui reste à installer prochainement.

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Bornes électriques quai L’Herminier

Conformément aux engagements du maire en conseil portuaire suite aux remarques des Coques en bois, une borne électrique vient d’être installée près du catway au bout du Vieux port, et installée sur un support pour parer aux submersions. De même pour la borne située à l’emplacement de l’ancienne grue. Mais, car il y a un mais… il en manque une, de borne. Celle qui aurait dû se situer entre les deux pré-citées. La cause de cette défection ? Une mauvaise appréciation du cheminement des câbles d’alimentation dont la disposition ne permet pas un branchement direct de la borne en question. Du coup une tranchée est nécessaire, mais qui n’a pas été budgétée, d’où ce couac ! ! La réunion du Conseil portuaire fixée au 30 novembre prochain tombe donc à pic. Ce qui devrait être qu’un contre-temps (espérons-le) n’empêchera pas l’illumination des bateaux des Coques en bois pour les fêtes de fin d’année. Avec des guirlandes fournies par la ville pour rester en harmonie avec les rues.

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Anelor et le chantier Sibiril dans le Chasse-marée

La dernière livraison du magazine Chasse-marée, sortie ce lundi 23 octobre (n° 290), présente un long article sur le chantier Sibiril de Carantec, de ses origines à aujourd’hui. Avec une photo de la mise à l’eau d’Anelor, prise le 10 septembre 1961. Propriété du chirurgien Jean Pillet de Morlaix, elle s’appelait alors Normandy et portait le n°15 puisque quinzième d’une série de 29, dont deux construits par Sibiril. Aussitôt lu, aussitôt transmis un mel à la rédaction du Chasse-marée avec copie au chantier Sibiril, pour leur signifier que Normandy, aujourd’hui Anelor, fidèle à sa marque NY 15, navigue toujours et encore ; pour preuve, en mer ce lundi 23 . Et les informer, par la même occasion, que nous comptions inviter tous les Normandy Class à venir célébrer les 10 ans de Coques en bois lors de leurs 10es Rencontres en mai prochain, aux côtés de leur sister-ship Anelor.

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Normandy, mise à l'eau Anelor 2015-03

Photo :Patrick Durand

Team Brunel et vide-grenier

La mythique course autour du monde en équipage et par étapes vient de s’élancer d’Alicante en Espagne, avec comme l’un des sept concurrents  « Team Brunel ». Coques en bois dispose aussi de son Team Brunel, réuni autour de son skipper Gilbert, avec comme second Jeannick ! Ce Team est engagé dans une autre épreuve, mais qui n’en est pas vraiment une pour ces briscards : préparer le premier vide-greniers Coques en bois. Celui-ci est fixé au dimanche 3 décembre prochain à la salle des sports de Sainte-Marie, de 9 h à 18 h. Il est ouvert à toutes et à tous, y compris bien sûr aux membres de Coques en Bois. Attention : c’est bien d’un vide-grenier dont il s’agit et non d’un vide-bateaux (même si du matériel nautique peut être mis en vente) ! Le tarif ? 4 euros le mètre linéaire avec une réservation minimale de 3 mètres, soit 12 euros. Un bar et une offre de restauration rapide sur place sont prévus qui seront organisés lors d’une réunion de tous les adhérents Coques en bois, le mardi 21 novembre prochain, à partir de 20 heures, salle Tartifume, rue Tartifume à Pornic (entrée près de celle de la médiathèque). A cette occasion on y préparera aussi les 10es Rencontres Coques en bois des 26 et 27 mai prochains.

Pour le vide-grenier : renseignements et inscriptions auprès de Jeannick Dartois au 06 77 92 77 96 ou par mel : clerc.services@orange.fr

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Drame de la mer : soutien des Coques en bois

Le skipper de La Belle-Angèle a perdu la vie lors de l’échouage du chasse-marée sur les rochers de la passe d’entrée du port de l’Aber –Wrach, dans le Nord-Finistère. Le bateau est en fâcheuse posture et compte-tenu des conditions de mer, Maurice Le Rest, président de l’association de Pont-Aven, propriétaire du navire, se montrait pessimiste pour la suite. Au nom des Coques un bois, un message de sympathie et de soutien lui a été adressé *.

Le skipper était un marin chevronné, fin connaisseur des navigations sur des voiliers traditionnels. En relâche à l’Aber Wrach, en provenance de Saint-Malo d’où elle navigue l’été La Belle-Angèle faisait route sur Concarneau. Le mauvais temps l’a contrainte  à cette escale. Le temps s’améliorant, le bateau a voulu reprendre sa navigation, mais à la sortie de la passe, devant la hauteur des vagues, le skipper a préféré renoncer. C’est au cours du virement de bord, à basse-mer et dans la partie la plus étroite du chenal que le bateau a été drossé sur les roches et le skipper projeté à la mer. La SNSMS a pu recueillir les autres membres de l’équipage (1 marin professionnel et 4 adhérents  de l’association), en état d’hypothermie.

La Belle-Angèle, est un chasse-marée de 14,50 m de longueur de coque, bateau à trois mâts et voiles aux tiers comme les lougres mais à cul pointu. Construit dans les années 90, au chantier du Guip à l’île aux Moines, dans le cadre du concours des bateaux des côtes de France, c’est la réplique du chasse-marée « L’Utile », construit à Redon en 1877.

Comme l’a rappelé Olivier Prunet lors de sa récente conférence sur le lougre pornicais L’Union, l’Aber-Wrach était un des ports de relâche des lougres pornicais lors de leurs voyages vers les iles britanniques. Quand le présent rappelle le passé.

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* Maurice Le Rest nous a répondu : « merci, vos soutiens nous vont droit au cœur, c’est dur de perdre un marin »

La Belle-Angèle

Photo : Ronan Gladu

Rugby, Llanelly, lougres

Quand l’actualité sportive européenne se télescope avec  l’actualité maritime pornicaise. Tel est le rapport entre ces trois mots. Pour les adhérents de Coques en bois amateurs de rugby : la confrontation, ce dimanche 15 octobre, en Coupe d’Europe, entre les clubs de Toulon et de Llanelly (à prononcer Clanécli). Et pour toutes celles et ceux qui ont suivi la conférence d’Olivier Prunet ce samedi sur le lougre Union, dans le cadre de l’exposition de Pierre Rabbin-Caboisse sur les « Grands voiliers de travail », et qui auront noté que Llanelly a été la destination privilégiée des lougres pornicais au  XIXe siècle pour charger du charbon. Notre ami Gilles Fortineau a ainsi recensé 86 voyages de ces « fous des mers » vers le Pays de Galles, dont 47, soit 55 %, avec  pour destination  Llanelly. Le lougre initiateur a été « Actif », sur lequel navigue alors comme mousse Victor-François Bichon. Lequel refera plusieurs fois cette route, notamment comme maître au cabotage, à la barre de son bateau, « Union ». Avec « comme instruments de navigation des jumelles, une montre d’habitacle, un compas de route, une ligne de sonde et des cartes » a souligné Olivier Prunet, son arrière-petit-fils, lors de cette conférence.

Presque un luxe cependant, comparé au matériel utilisé par Christophe Colomb comme l’avait rappelé en sorte de préambule, le matin de ce même samedi à la bibliothèque des  Moutiers, Jacques Le Hébel,  à l’occasion d’une conférence sur les instruments de navigation du découvreur officiel des Amériques. Lui ne disposait que d’une boussole, d’une ligne de sonde, d’un quadrant pour estimer la hauteur de l’étoile polaire et tenter de naviguer à latitude constante et de portulans, ces « cartes en devenir » comme l’a écrit le poète portugais Fernando Pessoa. Jacques Le Hébel et ses compères de l’association La Méridienne de Nantes seront d’ailleurs présents lors des 10es Rencontres Coques en bois des 26 et 27 mai prochains.

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Grattage, rivetage, vissage, récurage

Gratter, riveter, visser, récurer : ces verbes ont été déclinés cet après-midi au Clion. Les deux Christian ont gratté la vergue de taille-vent (grand voile) de la chaloupe Dorade,(après avoir posé un romaillet sur celle de misaine ce matin. Cf infra) , Bara a riveté les membrures,  Dominique vissé les jambettes sur la plate goémonière Sant-Pèr, Bernard récuré une lame de scie à ruban. Patrick et Jean-Michel vérifiant par ailleurs le bon fonctionnement d’une VHF et d’une antenne destinées à Jolie-Marion.

Prochain atelier du Clion, ce samedi à partir de 9 h pour décliner d’autres verbes !

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Photos : Patrick Durand

Travail de précision

La vergue de misaine de Dorade présentant une portion détériorée, sans doute au cours d’une mauvaise manoeuvre, son renforcement s’avère indispensable par la suppression de  la zone incriminée et la mise en place d’un romaillet. Pièce de bois rapportée et collée puis, une fois la colle bien prise, à raboter et à poncer, pour la rendre quasiment invisible sur la vergue ainsi rénovée. Ce sont deux des Christian de l’association, nouvellement arrivés en son sein, qui s’y sont collés (mauvais jeu de mots…) en suivant les conseils de Jean-Paul et Dominique.

Et pendant ce temps là, les autres équipes menaient aussi leurs tâches à bien ; dans  la fureur des coups de marteau du rivetage, du chuintement des ciseaux sculptant les taquets, du vrombissement de la scie circulaire et du bourdonnement de dégauchisseuse.

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Photo : Pierre Buccaï

Equipage au complet sur Jolie-Marion

Sortie  ce mercredi mati 11 octobre pour Jolie-Marion avec un équipage au complet : chef de bord, matelots et mousse ! Ce dernier poste en réjouira son détenteur rapport à l’âge du mousse… Ceci dit en toute amitié et comme l’on dit, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Plus sérieusement, outre le plaisir de la navigation, le but de celle-ci était de se familiariser avec le bateau, sous la houlette de Jean-Michel.

Le programme des navigations va pouvoir s’étoffer dans les prochaines semaines, avec en point d’orgue la réunion planning du lundi 6 novembre prochain, à 18 h au Hangar à bateau. Désormais, deux possibilités de navigations sont donc possibles, sur des bateaux de types et de gréements différents : un cotre de travail à gréement aurique et un sloup de croisière à gréement bermudien.

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Photos : Patrick Durand